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Constitution d'un panel de haut niveau pour étudier l'avenir de la gouvernance de l'Internet

LOS ANGELES – Un panel sur l'avenir de la coopération mondiale dans le domaine de l'Internet a été constitué par un groupe de différentes parties prenantes représentant les gouvernements, la société civile, le secteur privé, la communauté technique et différentes organisations. La première réunion du panel est prévue du 12 au 13 décembre, à Londres.

Focalisé sur la question pressante de la gouvernance de l'Internet et engagé dans l'approche multipartite, le panel prévoit la publication d'un rapport de haut niveau pour consultation publique début 2014. Le rapport inclura des principes et des cadres pour la coopération mondiale dans le domaine de l'Internet et proposera une feuille de route pour relever les futurs défis qui se posent à la gouvernance de l'Internet.

Reconnaissant l'importance de l'initiative, le président estonien Toomas Ilves a accepté de devenir le président du groupe. « Notre approche future en matière de gouvernance de l'Internet doit être soigneusement conçue et mise en œuvre », a dit le président IIves. « Sans une approche mondiale cohésive, il ne sera pas possible d'aborder de manière appropriée les nouveaux problèmes auxquels nous serons confrontés. Les gouvernements individuels ou les organisations intergouvernementales pourraient commencer à développer leurs propres solutions sans comprendre le contexte mondial ».

L'ICANN, la Société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet, a servi de catalyseur pour la création du panel, reconnaissant la nécessité de créer un groupe mondial diversifié capable de se pencher de manière indépendante sur tout un éventail de questions complexes. Elle s'occupera d'organiser le secrétariat et de prêter son soutien logistique au panel. L'ICANN a évoqué des pressions croissantes pour résoudre des problèmes qui se trouvent en dehors de son domaine de responsabilité comme un facteur à l'origine de la constitution du panel de haut niveau.

« Une grande partie des principaux problèmes qui font la une de l'actualité découlent de politiques nationales qui ne sont pas applicables au réseau sans frontières que nous appelons l'Internet » a dit Fadi Chehadé, président de l'ICANN et membre du panel. « Pour des organisations comme l'ICANN, la plupart de ces questions ne rentrent pas dans leur domaine de responsabilité. Le panel devrait se focaliser sur l'évolution et la mondialisation du cadre actuel de la gouvernance de l'Internet, ainsi que sur l'étude de mécanismes destinés à répondre à ces questions complexes ».

Vint Cerf, souvent cité comme un des fondateurs de l'Internet, sera vice-président du panel. « L'Internet a été conçu en vue de l'ouverture et de l'expansion rapide, et son modèle actuel de gouvernance, distribué et collaboratif, a fonctionné remarquablement bien au cours de ses trente années d'opérations », a dit Cerf. « Cependant, avec la diffusion de l'Internet et de ses applications à l'échelle mondiale et son importance accrue pour la vie quotidienne, la résolution des problèmes associés aux politiques publiques transnationales nécessite l'adaptation et l'évolution du modèle actuel ».

L'année prochaine, plusieurs événements clé seront consacrés aux thèmes liés à la gouvernance de l'Internet, y compris la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos et une conférence récemment annoncée qui se tiendra au Brésil pendant l'été 2014. La Fondation Annenberg à Sunnylands sera également un partenaire important pour le travail du panel et organisera une réunion dans l'état historique de Sunnylands, à Rancho Mirage, Californie, début 2014.

L'ICANN a mené des consultations auprès d'un certain nombre d'organisations pour développer le panel. Les membres ont été choisis de façon à assurer la diversité régionale des parties prenantes au sein du groupe. Les activités des membres du panel seront indépendantes de leurs organisations. Les membres du panel sont :

  • Mohamed al Ghanem, fondateur et directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications des Émirats arabes unis ; ancien vice-président du Fonds des technologies de l'information et de la communication des Émirats arabes unis.
  • Virgilio Fernandes Almeida, membre de l'Académie des sciences du Brésil ; président du comité directeur de l'Internet et secrétaire national aux politiques de la technologie de l'information.
  • Dorothy Attwood, vice-présidente principale des politiques publiques mondiales, Walt Disney Company
  • Mitchell Baker, président de la Fondation Mozilla ; président et ancien PDG de Mozilla Corporation.
  • Francesco Caio, PDG d'Avio ; ancien PDG de Cable and Wireless et Vodafone Italie ; fondateur de Netscalibur ; consultant spécialiste de l'accès à large bande au Royaume-Uni et en Italie.
  • Vint Cerf, vice-président et chef évangéliste de l'Internet pour Google ; ancien président de l'ICANN ; co-fondateur de l'Internet Society.
  • Fadi Chehade, PDG de l'ICANN ; fondateur de Rosetta Net ; directeur des services technologiques.
  • Nitin Desai, économiste et diplomate indien ; ancien sous-secrétaire des Nations Unies ; organisateur du groupe de travail sur la gouvernance de l'Internet (WGIG).
  • Toomas Ilves, président d'Estonie ; ancien diplomate et journaliste ; ancien ministre des affaires étrangères ; ancien membre du Parlement européen.
  • Ivo Ivanovski, ministre de la société de l'information et l'administration de Macédoine ; membre de la Commission des Nations Unies « Le large bande au service du développement numérique ».
  • Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l'Europe ; ancien premier ministre et ministre des affaires étrangères de la Norvège ; président du Comité Nobel norvégien.
  • Olaf Kolkman, directeur de NLnet Labs ; « Evangineer » de l'Internet ouvert ; ancien président du Conseil d'architecture de l'Internet.
  • Frank La Rue, avocat spécialiste du droit du travail et des droits de l'homme ; rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression ; fondateur du Centre d'action juridique pour les droits de l'homme (CALDH).
  • Robert M. McDowell, ancien commissaire américain aux communications fédérales ; expert invité au Centre pour l'économie de l'Internet de l'Institut Hudson.
  • Andile Ngcaba, président de Convergence Partners ; président exécutif de Dimension Data Middle East and Africa ; ancien directeur général des communications du gouvernement de l'Afrique du Sud.
  • Liu Qingfeng, PDG d'iFLYTEK ; directeur du National Speech & Language Engineering Laboratory de Chine ; membre du groupe de travail sur les normes de la technologie interactive.
  • Lynn St. Amour, présidente de l'Internet Society ; directrice des télécommunications et des technologies de l'information.
  • Jimmy Wales, fondateur et promoteur de Wikipedia ; membre du Conseil d'administration de la Fondation Wikimedia.
  • Won-Pyo Hong, président de Media Solution Center, Samsung Electronics.

D'autres membres à confirmer.

Pour plus d'informations sur le panel, merci de contacter : David Almacy à David.Almacy@edelman.com ou bien au (202) 591-9486.


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Domain Name System
Internationalized Domain Name ,IDN,"IDNs are domain names that include characters used in the local representation of languages that are not written with the twenty-six letters of the basic Latin alphabet ""a-z"". An IDN can contain Latin letters with diacritical marks, as required by many European languages, or may consist of characters from non-Latin scripts such as Arabic or Chinese. Many languages also use other types of digits than the European ""0-9"". The basic Latin alphabet together with the European-Arabic digits are, for the purpose of domain names, termed ""ASCII characters"" (ASCII = American Standard Code for Information Interchange). These are also included in the broader range of ""Unicode characters"" that provides the basis for IDNs. The ""hostname rule"" requires that all domain names of the type under consideration here are stored in the DNS using only the ASCII characters listed above, with the one further addition of the hyphen ""-"". The Unicode form of an IDN therefore requires special encoding before it is entered into the DNS. The following terminology is used when distinguishing between these forms: A domain name consists of a series of ""labels"" (separated by ""dots""). The ASCII form of an IDN label is termed an ""A-label"". All operations defined in the DNS protocol use A-labels exclusively. The Unicode form, which a user expects to be displayed, is termed a ""U-label"". The difference may be illustrated with the Hindi word for ""test"" — परीका — appearing here as a U-label would (in the Devanagari script). A special form of ""ASCII compatible encoding"" (abbreviated ACE) is applied to this to produce the corresponding A-label: xn--11b5bs1di. A domain name that only includes ASCII letters, digits, and hyphens is termed an ""LDH label"". Although the definitions of A-labels and LDH-labels overlap, a name consisting exclusively of LDH labels, such as""icann.org"" is not an IDN."